Viandes séchées et jerky

La viande séchée est le plus ancien moyen de conserver la viande, et c’est resté le plus simple. Chez Sokarn, chaque lamelle passe vingt-quatre heures à cinquante degrés dans le déshydrateur. Pas une minute de moins. Dans la recette, il y a de la viande, du sel de Salies-de-Béarn et un peu de vinaigre de cidre. Ni sucre ajouté, ni conservateur, ni raccourci.

Ce rayon rassemble nos jerkys et nos pemmicans. Vous y trouverez du bœuf, du porc, du Porc Noir de Bigorre, du veau, de l’agneau, du canard, de la dinde, ainsi que des viandes plus rares comme le cerf, le sanglier et le kangourou. Nous séchons aussi les abats, cœur, foie et rognons de bœuf, et la truite pour celles et ceux qui cherchent autre chose que de la viande.

Les viandes viennent majoritairement d’éleveuses et d’éleveurs que nous connaissons, à quelques kilomètres de l’atelier, dans les Hautes-Pyrénées. Les seules exceptions sont les espèces qui ne vivent pas ici comme le kangourou.

Le jerky se glisse dans un sac et se mange partout. Les teneurs en protéines sont indiquées sur chaque fiche produit, jusqu’à 75g/100g selon les références. Une fois ouvert, un sachet se conserve six mois dans un endroit sec, sans réfrigération.

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